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Startseite Urgent Actions 2020 12 Tortured detainee denied medical care
UA 173/20
Bélarus
Abgeschlossen am 30. April 2021
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Upcoming verdict on 30 April

22.4.2021

Viachaslau Rahashchuk’s trial came to an end in mid-April, alongside 13 other defendants in the city of Pinsk, south Western Belarus. They all stand accused of mass riots and faces a prison sentence of up to 6.5 years. Viachaslau Rahashchuk did nothing but go for a walk with his sister and young nephew on the evening he was detained and is one of thousands detained arbitrarily as part of the authorities’ ongoing brutal crackdown against peaceful protesters following the widely contested presidential election in August 2020.

Viachaslau is still suffering physically due to the days of torture he was subjected to following his detention on 10 August.

The court will deliver the verdicts on 30 April so there is still time to send appeals, urgently, to the Belarusian authorities, reiterating our calls from the Urgent Action that:   
-    Viachaslau Rahashchuk is immediately and unconditionally released as someone who was arbitrarily detained and has committed no crime;
-    That he is able to access immediate and adequate medical treatment due to his continuing health concerns which have still not been adequately addressed by the prison authorities.

In his final statement during his trial, Viachaslau Rahashchuk thanked his family and all those who have supported him and asked the court to give a sentence that reflects only what he did and not what some people have made up.

Un détenu torturé privé de soins médicaux

AI-Index: EUR 49/3463/2020

Viachaslau Rahashchuk est un chauffeur de taxi de la ville de Pinsk, au Bélarus, qui a été arrêté arbitrairement le 10 août et qui est toujours derrière les barreaux. Il a besoin de soins médicaux de toute urgence car il présente des blessures consécutives à des actes de torture qu’il a subis en détention.

COMPLÉMENT D’INFORMATION

Le cas de Viachaslau Rahushchuk est représentatif des violations graves et généralisées des droits humains qui se poursuivent à l'encontre de personnes exprimant des vues dissidentes au Bélarus ainsi que de gens ordinaires, depuis le début des manifestations pacifiques de grande ampleur contre les résultats très contestés de l'élection présidentielle du 9 août. Le Bélarus connaît actuellement la plus grave crise des droits humains de son histoire depuis l’indépendance du pays.

Des militant.es de l'opposition, des journalistes, des blogueurs et des blogueuses, des personnes exprimant des vues dissidentes, des manifestant.es pacifiques et, comme dans le cas de Viachaslau Rahushchuk, de simples passant.es ont été arrêtés par milliers par des membres des forces de l'ordre, dont beaucoup opèrent en civil, sans insigne permettant de les identifier et souvent en recourant à une force excessive. Selon les estimations actuelles, plus de 30 000 personnes ont été appréhendées depuis le 9 août. Des milliers de personnes ont fait l’objet de procédures au titre du Code des infractions administratives qui se sont soldées par des amendes, ou par des périodes de «détention administrative» d’une durée maximale de 15 jours mais pouvant être cumulées, aboutissant de ce fait à des périodes de détention beaucoup plus longues. Plus de 900 personnes ont été inculpées en application du Code pénal en vertu de divers articles et encourent jusqu'à 15 ans de réclusion. D’autres ont déjà été condamnées à des peines d’emprisonnement. Des centaines de manifestant.es pacifiques sont toujours arrêtés chaque semaine. Toutes les personnes détenues uniquement pour avoir exercé leurs droits fondamentaux sont des prisonniers d’opinion et, à ce titre, doivent être libérées immédiatement et sans condition.

Des organisations locales et internationales de défense des droits humains ont recueilli des centaines de témoignages de détenu.es qui ont été soumis à des actes de torture et à d'autres mauvais traitements au moment de leur arrestation, pendant leur transport et en détention provisoire. À ce jour, les autorités bélarussiennes n’ont ouvert aucune enquête sur des membres des forces de l’ordre. Face au refus persistant des autorités bélarussiennes de demander des comptes aux auteurs présumés de ces graves violations des droits humains, les appels à la création d’un tribunal international chargé de rendre la justice se multiplient.

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