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Amnesty Urgent Actions
Startseite Urgent Actions 2019 05 Land defenders at risk Rio Blanco land defenders’ protection extended
FI 064/19-2
Honduras
Abgeschlossen am 10. Januar 2020

La protection des défenseurs du droit à la terre à río blanco est prolongée

AI-Index: AMR 37/1655/2020

Des membres du Conseil civique d'organisations indigènes et populaires du Honduras (COPINH) ont réexaminé et finalisé avec le gouvernement hondurien de nouvelles mesures de protection, notamment Rosalina Dominguez, membre de la communauté de Río Blanco qui a été la cible de menaces en 2019.

Le 16 juillet 2019, le COPINH a déclaré à Amnesty International que des membres de la communauté de Río Blanco, dans le département d’Intibucá, au Honduras, ont vu leurs cultures vivrières volontairement détruites, ce qui a affecté 25 familles. L'attaque a eu lieu près de l’endroit où Rosalina Domínguez, ses quatre fils et deux autres membres de cette communauté avaient été menacés, le 30 avril et le 1er mai 2019, par un groupe d'au moins sept personnes, dont une était armée. Le COPINH a demandé au gouvernement hondurien d'enquêter sur ces menaces et de garantir leur sécurité, compte tenu des attaques dont ont déjà été victimes les membres de la communauté de Río Blanco, qui se battent contre la construction du barrage d’Agua Zarca sur la rivière Gualcarque.

En septembre 2019, des membres du COPINH et des représentants du Système national de protection du Honduras ont organisé une rencontre afin de discuter des mesures de protection, conformément aux mesures conservatoires ordonnées par la Commission interaméricaine des droits de l'homme (Mesures conservatoires 112-16). Le mécanisme de protection et le COPINH ont réexaminé ces dispositions et se sont mis d'accord sur de nouvelles mesures, qui prennent en compte les dernières attaques contre les membres de la communauté de Río Blanco, dans le département d'Intibucá. Pour des raisons de sécurité, il est impossible de dévoiler les mesures de protection prises et les mesures encore en suspens à ce jour.

Nous pensons que la campagne publique en faveur du COPINH, dont les appels envoyés par les membres d’Amnesty International, a contribué à ces développements positifs. Amnesty International continue de suivre la situation et travaillera avec le COPINH afin de veiller à ce que toutes les mesures de protection prévues soient mises en œuvre et à ce que les attaques fassent l'objet d'enquêtes. Elle réagira si une action complémentaire est requise.

Aucune action complémentaire n’est requise. Un grand merci à tous ceux qui ont envoyé des appels.